Dimanche 30 août 2009
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11:40
Car j'ai trouvé la parfaite illustration à mes propos sur la mèche fatale de Rupert Friend dans Victoria.
Saisissez toute la gravité de l'instant, la délicieuse tension qui précède le premier baiser...
Et hop ! La mèche a bougé. Quel superbe tombé de mèche ! Quelle légèreté capillaire ! Voyez, c'est l'amour qui vous remue jusqu'à la racine des cheveux : c'est beau.
Une dernière, parce qu'on ne s'en lasse pas. La mèche en désarroi avec accroche-coeur sourcilien.
Messieurs, rassurez-vous, Luke Danes n'ayant pas de mèche mouvante (je suis en pleine reprojection de Gilmore Girls), je m'en arrêterai là dans mes fantasmes capillaires.
Mais il a du poil sur le torse.
Oh mon Dieu... Je suis une obsédée du poil.
Et hop ! La mèche a bougé. Quel superbe tombé de mèche ! Quelle légèreté capillaire ! Voyez, c'est l'amour qui vous remue jusqu'à la racine des cheveux : c'est beau.
Une dernière, parce qu'on ne s'en lasse pas. La mèche en désarroi avec accroche-coeur sourcilien.
Et puis il y a une scène sous la pluie... Je trouve que la pluie a un énorme potentiel romantique. C'est bien simple, si j'écris un roman un jour, il y aura une scène de baiser
ou de désarroi, au choix, sous une pluie torrentielle.
Messieurs, rassurez-vous, Luke Danes n'ayant pas de mèche mouvante (je suis en pleine reprojection de Gilmore Girls), je m'en arrêterai là dans mes fantasmes capillaires.
Mais il a du poil sur le torse.
Oh mon Dieu... Je suis une obsédée du poil.
Par Camille G.
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Publié dans : Filleries
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Communauté : Ô féminin
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Ceci est un téléphone heureux.












