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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /2009 21:50
La toute première it-girl était une actrice des années 20 élevée au rang de sex symbol, et elle avait des bouclettes, c'est évident. Pour relancer la Saga des Bouclées trop longtemps interrompue, réservez l'accueil qu'elle mérite à Clara Bow !



Mais qu'est-ce donc qu'une it-girl, me demanderont ceux qui n'ont jamais feuilleté le moindre magazine féminin de leur vie ?
Vous vous souvenez de l'iki, ce concept japonais cher aux geisha ? Eh bien, être "it", c'est un peu ça. Voici comment le définissait, à la base, la romancière anglaise Elinor Glyn :
"Cette qualité que possèdent certains, qui attire tous les autres avec sa force magnétique. Avec "ça" tous les hommes sont à vos pieds si vous êtes une femme - toutes les femmes si vous êtes un homme. "Ca" peut être aussi bien une qualité de l'esprit qu'une attraction physique."
C'est d'ailleurs elle qui réclama personnellement Clara pour le rôle principal dans l'adaptation cinématographique de son roman "It".


She's got "it" - Harry Reser

Aujourd'hui, une "it-girl", j'ai plus ou moins l'impression que ce n'est plus que la dernière jet-setteuse dont tout le monde parle, telle Agyness Deyn. Or ses fans m'excuseront, mais cette dernière est à mon goût bien loin de la féminité de Clara. N'est pas une légende qui veut !



Son enfance fut malheureuse, les rumeurs les plus folles (et souvent les plus fausses) courraient sur sa vie sentimentale (elle a notamment eu des liaisons avec John Wayne ou Gary Cooper), il sembleraient que ce soit le lot de la plupart des actrices à succès de l'époque. Mais contrairement à la majorité des actrices du cinéma muet, le passage aux films parlants n'a pas mis fin à sa carrière.



C'est sa santé mentale qui lui causa du tort : Clara fut internée pour soigner sa schizophrénie...

Mais la légende avait trouvé une nouvelle prétendante au titre de It-girl, à laquelle elle aurait voulu remettre sa couronne : non en la personne de Taylor ou de Bardot, écrit-elle à l'actrice Hedda Hopper, mais en celle de Marilyn Monroe.

Par Camille G. - Publié dans : Icones - Communauté : Ô féminin
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Jeudi 18 décembre 2008 4 18 /12 /2008 16:44
Je vous l'avais annoncé il y a bien longtemps, la voici enfin !


Née en Belgique à la fin du XIXe siècle, Camille se révèle lors d'un concours organisé par un magazine et sponsorisé par le dessinateur de la fameuse Gibson Girl en personne. Elle ne fut donc pas, à l'instar d'Evelyn Nesbit, celle qui l'inspira, mais resta en tout cas dans les mémoires comme sa parfaite incarnation physique, portant à merveille corsets et hautes coiffures.

Camille Clifford et Leslie Stiles

Un dénommé Leslie Stuart composa même en son honneur une comédie musicale, The Belle of Mayfair, dans laquelle Camille interprétait une chanson intitulée "Why do they call me a Gibson girl ?", écrite par un homonyme du compositeur, Leslie Stiles !




Par Camille G. - Publié dans : Icones - Communauté : Ô féminin
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /2008 17:47
Betty Page nous a quittés hier, ai-je appris il y a peu sur le blog de Sasha la pin-up.

Faut-il rappeler que Betty Page est l'une des plus célèbres pin-ups, que ses photos dénudées parfois un brin fétichistes ont fait scandale et qu'elle a notamment servi d'inspiration à la star moderne du burlesque Dita von Teese ?

Par Camille G. - Publié dans : Icones - Communauté : Ô féminin
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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /2008 20:52

Si vous avez une mémoire innée des noms, peut-être vous souvenez-vous que j'ai évoqué Evelyn Nesbit comme l'une des plus célèbres incarnations de la Gibson Girl.



L'éternelle question...


Eh bien désormais, vous saurez que Charles Gibson est loin d'être le seul artiste auquel elle a servi de modèle.


Portrait d'Evelyn Nesbit par James Caroll Beckwith


Portrait d'Evelyn Nesbit par Gertrude Käsebier


L'assassinat de son ancien amant par son mari est une histoire qu'un bloggeur passionné de la Belle Epoque raconte déjà avec un talent certain. Ce tragique événement est par ailleurs repris par le film The Girl in the red velvet swing, où Evelyn est incarnée par Joan Collins, ainsi que dans la comédie musicale et le film Ragtime.

Moi, je vous conterai plutôt une anecdote littéraire qui ne manquera pas de plaire à tous ceux qui ont été marqués par la rousse héroïne de Anne aux Pignons Verts (Anna of Green Gables). L'écrivain canadien Lucy Maud Montgomery aurait en effet été inspirée par une photographie d'Evelyn dans un magazine, qu'elle avait accrochée près de son bureau.



Par Camille G. - Publié dans : Icones - Communauté : Ô féminin
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Samedi 22 novembre 2008 6 22 /11 /2008 11:16

Certes, il serait pertinent de commencer par "mais qui est Gibson ?".

Gibson, donc, Charles de son prénom, est un illustrateur américain auquel on doit ni plus ni moins que l'ancêtre de la pin-up.



Sa femme, Irene Langhorne, lui servit d'inspiration pour créer un personnage féminin idéalisé, plein de charme et de confiance en soi, modèle d'élégance et d'indépendance.



La Gibson Girl se distingue également par un style de coiffure très particulier, comme vous pouvez l'observer...




Elle servit d'exemple aux américaines du début du XXème siècle et fut notamment incarnée par les actrices Camille Clifford et Evelyn Nesbit... Mais ceci est une autre histoire !

 


Par Camille G. - Publié dans : Icones - Communauté : Ô féminin
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