Mercredi 4 novembre 2009
Bien chers lecteurs, vous me connaissez, à peine ouïs-je qu'il existe un nouveau réseau social / une nouvelle plateforme de blogging / un nouveau site qu'il est bien, j'y suis déjà inscrite.
J'étais sur Myspace, j'ai un compte Twitter, j'ai un Tumblr, vous vous doutez bien que j'ai forcément mon profil Facebook.
Tout le sel de Facebook vient de ces groupes aux noms que j'aurais voulu trouver moi-même, où s'inscrivent mes amis, et dans lesquels je me reconnais parfois et/ou qui me font beaucoup rire. Du genre "quand tu vas aux toilettes en soirée, tu te dis "p***n je suis déchiré" (je vous laisse deviner si ça me fait seulement rire), ou "j'ai ri à une blague de juriste". Si vous vous posez la question, votre dévouée blogueuse fait évidemment partie de tous les groupes non-fumeurs et fiers de l'être et de tous les fan-clubs d'Idole Absolue qu'elle a trouvés sur Facebook. Et puis d'un groupe "Je fais un IEP et en fait, je suis pas normal".
En ce moment, une guerre sans merci fait rage sur ma page d'accueil, entre les membres de "Dans le Sud, on dit chocolatine et on vous em***e" et ceux de "Dans le Nord, on dit pain au chocolat et on vous em***e".
Tout le sel de Facebook vient de ces groupes aux noms que j'aurais voulu trouver moi-même, où s'inscrivent mes amis, et dans lesquels je me reconnais parfois et/ou qui me font beaucoup rire. Du genre "quand tu vas aux toilettes en soirée, tu te dis "p***n je suis déchiré" (je vous laisse deviner si ça me fait seulement rire), ou "j'ai ri à une blague de juriste". Si vous vous posez la question, votre dévouée blogueuse fait évidemment partie de tous les groupes non-fumeurs et fiers de l'être et de tous les fan-clubs d'Idole Absolue qu'elle a trouvés sur Facebook. Et puis d'un groupe "Je fais un IEP et en fait, je suis pas normal".
En ce moment, une guerre sans merci fait rage sur ma page d'accueil, entre les membres de "Dans le Sud, on dit chocolatine et on vous em***e" et ceux de "Dans le Nord, on dit pain au chocolat et on vous em***e".
Et comment dire... Je sens bien qu'on attend que je prenne parti.
Même Facebook me suggère de mettre fin à ce suspense insoutenable.
Seulement voilà... Votre dévouée blogueuse aime bien se distinguer. Il se trouve que l'historique de ses déménagements est ainsi fait qu'à l'heure actuelle, le Sud et le Nord sont à peu près à
égalité si l'on cumule le nombre d'années passées dans chaque ville. Je me trouve toujours bien embêtée quand on me demande d'où je viens. Dois-je répondre "je viens du Suuuuuuuuuud et par
tous les chemins, j'y reviendrai" ce qui ne serait pas loin de la vérité, puisque j'y suis née et que j'y suis revenue ? Ou bien "à 18 ans, j'ai quitté Paris, bien décidée à conquérir la
province" ?
(On sera prié de passer sous silence ce que l'on pense de mes références culturelles, merci)
Pour ma famille, principalement basée dans le Sud, je suis une parisienne.
Pour les gens avec lesquels j'ai passé l'essentiel de ma scolarité, je suis une "sudiste" (notez mon mépris pour cette expression ridicule qui rappelle immanquablement la guerre de Sécession, or Dieu merci nous n'en sommes pas à ce stade).
Je prononce toujours les S à la fin de moins, mais j'ai perdu mon accent pour cause de crétins me harcelant à force de "dis rose !" à l'école (quand on en a assez d'être la bête de foire de la cour de récré, on se standardise). Pour autant, je n'ai pas cessé de prononcer le E de cerise.
J'ai une sorte de statut hybride, plus vraiment une languedocienne, pas tout à fait toulousaine mais pas non plus parisienne. Je crois que je vais créer un groupe "je ne suis rien et je vous emmerde".
Pour les gens avec lesquels j'ai passé l'essentiel de ma scolarité, je suis une "sudiste" (notez mon mépris pour cette expression ridicule qui rappelle immanquablement la guerre de Sécession, or Dieu merci nous n'en sommes pas à ce stade).
Je prononce toujours les S à la fin de moins, mais j'ai perdu mon accent pour cause de crétins me harcelant à force de "dis rose !" à l'école (quand on en a assez d'être la bête de foire de la cour de récré, on se standardise). Pour autant, je n'ai pas cessé de prononcer le E de cerise.
J'ai une sorte de statut hybride, plus vraiment une languedocienne, pas tout à fait toulousaine mais pas non plus parisienne. Je crois que je vais créer un groupe "je ne suis rien et je vous emmerde".
Et puis de toute manière, je préfère les pains aux raisins.













