Pamela M

Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /2009 21:11
- Je n'aime pas les chansons avec un prénom dedans. Du genre Hey Jude, Eleanor put your boots on, ou Leïla. Même si j'adore l'interprète.

- Je crois que cela relancerait l'industrie du disque si on proclamait une loi selon laquelle toutes les pochettes de CD devraient comporter le titre des chansons précédés de leur numéro de piste.

- Du fait précédent, vous pouvez déduire que j'aime les lectures programmées.

- Ce qui implique que non, je ne lis pas tous mes CD en entier, dans l'ordre du tiercé. Je ne peux pas aimer toutes les chansons d'un artiste. Je zappe et je vous embête.

- Je suis très vexée quand je perds aux blind tests, surtout quand il s'agit de chansons que j'aime. Encore plus que quand je perds à, euh, ben quand je perds à n'importe quel jeu. Et je suis très mauvaise perdante.

- D'après mon Ipod, Damon Albarn n'est pas l'artiste que j'écoute le plus souvent (bien que ses titres soient quantitativement majoritaires). The Divine Comedy et Franz Ferdinand ont plus de chansons en tête de peloton quand je classe mes MP3 par nombre de lectures que Blur. Etrange, non ?

- Mon petit frère et moi avons fait un concours de celui qui aurait les chansons les plus kitsch sur son baladeur. (on s'occupe comme on peut en voiture). A ma grande fierté, j'ai bien sûr gagné. Le coup de soleil de Richard Cocciante me donnait déjà un sacré avantage, mais c'est avec Qu'est-ce que t'es belle que j'ai porté le coup de grâce. C'est encore plus ringard avec le clip.

Marc Lavoine et Catherine Ringer - Qu'est-ce que t'es belle :


Et je ne vous parle même pas de la BO complète de La Boum.

Ah, et en passant, un cri du coeur : j'adôôôre la rentrée.
Quoi, je ne vous l'avais jamais dit ?
En vacances, votre dévouée bloggeuse s'ennuie (à l'exception des vacances de Noël, parce que je suis euphorique pendant la période des fêtes). Alors j'accueille forcément favorablement la rentrée, synonyme de retombée des températures estivales, de retrouvailles avec les copains, et de vestes, collants et autres jolis pulls à manches longues qui n'attendent que d'être portés dans ma garde-robe d'automne.

Vous me direz, vu que j'ai bossé tout l'été, je ne me suis pas réellement ennuyée cette année... Mais le mois d'août a été pénible sur le plan personnel, et je suis bien contente de l'avoir derrière moi. Je sens que la chance tourne.

Et comme c'est la rentrée, il y a une nouvelle playlist dans la colonne de droite !
Par Camille G. - Publié dans : Pamela M - Communauté : Musiques
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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /2009 12:11
Le matin chez Canarovore, en bon Toulousains, on se réveille avec le Mouv' (car oui, tas d'incultes, le Mouv' est une radio toulousaine, à l'origine).
Sur Le Mouv', on passe du bon parfois (The Killers, par exemple), du très bon aussi (Franz Ferdinaaaaaaaand!), et même du légendaire (Ziggy Stardust de Bowie, on n'en entend jamais assez).

Mais malheureusement, on y entend aussi de la daube. Epaisse et puante.

Non, pas celle-là.

Or votre dévouée bloggeuse est atteinte d'une forme rare de snobisme auditif, qui lui provoque une crise d'urticaire à la moindre note qui froisse sa sensibilité musicale.

Je vous laisse imaginer dans quelles conditions propres à le mettre de joyeuse humeur notre brave Canarovore se réveille :

"Aaaarg, mais c'est quoi cette daube ??? Eteins-moi çaaaaaa, je vais l'avoir dans la tête toute la journééééééée !"

J'ai donc décidé de m'exposer à ce qu'on me jette des pierres, et de vous faire profiter de mon Top 5 des chansons les plus pourries, exclusivement françaises, histoire qu'on ne me demande plus d'où vient mon mépris pour la chanson française actuelle.
 
le top du top, d'après moi, ce sont les crêpes aux champignons d'Olivia Ruiz. Le pauvre garçon, on comprend pourquoi il est parti.

Il a fallu que je cherche, et Dieu sait s'il m'en a coûté, pour trouver les Brainbox et leur Guérilla. Mention spéciale du titre qui te pourrit la tête toute la journée, voire toute la semaine, si tu as le malheur de l'entendre une seule fois. On fait les choses en grand sur Sijavaisu, vous avez droit à 4 titres pour le prix d'un.



3° Mickey 3D reste dans les métaphores animales, avec Méfie-toi l'escargot. C'était mignon au début, ça devient lassant.



Julien Deniel, On est passés par là. "C'est follement élégant, mais faudra du détachant", ça c'est de la chanson à texte.

5° Oai star est un groupe marseillais, qui ne s'est pas trop cassé la tête pour son logo, ni pour les paroles de ses chansons non plus. Là pour le coup, j'ai pas trouvé comment vous faire écouter ce poème des temps modernes, qui en gros, se résume à "Chérie faudra faire la vaisselle, et le ménage aussi".

Mais j'ai le logo, pour les fanas de jeu vidéo à qui cela devrait rappeler quelque chose :


Je sens que j'en oublie, il faudra que je demande à Canarovore qui me dira sans doute d'ajouter l'hymne de tous ceux qui n'aiment pas les chanteurs français qui vivent en Suisse. Comme je souscris un peu à cette catégorie, je n'ajouterai pas ce titre, mais vous lecteurs, saurez-vous deviner quel en est l'auteur ?
Par Camille G. - Publié dans : Pamela M - Communauté : Musiques
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /2009 20:27
Je vous ai déjà dit, non, que Neil Hannon était très bien placé dans mon panthéon musical ?

Si je peux vous épargner la moindre fatigue, quand bien même ce ne serait que celle de cliquer sur un lien, je vous révèle en m'inclinant bien bas que Neil Hannon n'est autre que le chanteur de The Divine Comedy.


Vous ne trouvez pas qu'il a l'air de venir d'un autre temps ?

Et The Divine Comedy, c'est bien.

Principalement grâce au talent de Neil Hannon. Parce que ce monsieur est non seulement un compositeur de morceaux tout en grandes envolées lyriques comme j'aime, mais aussi et surtout parce que Neil Hannon sait interpréter.
Et grand Dieu... Combien de "je t'aime" et autres "I love you" ai-je entendu chanter sur le même ton qui aurait été utilisé pour informer qu'il n'y a plus de PQ (cela dit, ce genre de situation peut être tendue) ou qu'il faudrait racheter du camembert ?

Neil Hannon, lui, chante l'amour d'une façon qui vous remue l'âme, ou sait transmettre les accents de malice que comportent ses chansons si vous n'aviez pas saisi tout l'esprit de leurs paroles.


Ce qui est sans doute la raison pour laquelle j'ai une fâcheuse tendance à considérer que The Divine Comedy se limite à Neil Hannon, et pour laquelle je ne sais rien des autres membres du groupe, à l'exception du fait qu'ils sont sans doute irlandais.

Comme Neil Hannon.

Je ne sais pas davantage de Thomas Walsh, nouveau partenaire de Neil dans ce projet saugrenu d'album autour du cricket. Il ferait partie du groupe Pugwash, dont je n'avais jamais entendu parler auparavant mais qui, ma foi, n'a pas l'air mauvais du tout à l'écoute (mais bon, je me disperse assez comme ça, si je me mets encore à parler d'un groupe découvert en pleine rédaction de billet...).

Et je suis encore moins au point sur les choses du cricket. Je n'ai absolument rien compris à l'utilité de la Duckworth Lewis Method, dont le groupe a pris le nom.

Mais très honnêtement, on s'en fiche. Point n'est besoin de comprendre toutes les subtilités de ce sport pétri de règles absurdes comme la quasi-totalité des sports issus de l'esprit torturé de nos amis britanniques, pour apprécier l'esthétique visuelle et musicale un peu désuète de l'album.

The Duckworth Lewis Method :



Entre nous, ça ressemble quand même beaucoup à The Divine Comedy.
Du Neil Hannon tout craché.
Mais c'est sans doute pour ça que c'est bon.

PS : la daube épaisse, ce sera pour la prochaine fois. Je n'ai jamais dit que tout ce que j'avais prévu serait dans le même billet, n'est-ce pas ? Ah, je crois que je commence à avoir l'esprit assez tordu pour comprendre le cricket.


Par Camille G. - Publié dans : Pamela M - Communauté : Musiques
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /2009 13:06
D'un concert, je ramène généralement une envie violente de réécouter une chanson, juste parce qu'elle sonne différemment depuis que je l'ai entendue en live. Du premier concert de Blur à Hyde Park, il y a quelques jours de cela, j'ai davantage gardé des souvenirs tactiles et visuels, très physiques, que des souvenirs auditifs.
Il faut dire que le contexte y était pour quelque chose : on ne réunit pas 55 000 personnes pour la réunion d'un groupe très populaire en Angleterre, plusieurs heures d'affilée en plein soleil, sans débordements.


Pêle-mêle, j'ai retenu :

- Des images de filles pâles aux vêtements déchirés, titubant difficilement, pleurant souvent et parfois blessées. Je suppose qu'elles ont été tripotées au passage et je n'ose pas imaginer ce qu'il a pu advenir de ces inconscientes relâchées seules et à peine conscientes tard dans la ville.

J'étais aux premières loges pour les voir passer, soutenues par les gens de la sécurité, puisqu'après que deux bouteilles projetées par des gens à l'arrière m'aient heurtée à la tête, j'ai renoncé à voir le groupe de face pour me réfugier sur un côté de la scène, tout près du poste de secours. Winnie, qui elle est restée dans les premiers rangs au moins le temps de la première chanson de Blur et m'a rejointe par la suite, m'a confirmé que la drogue tournait dans le public et que la cohue était monstrueuse.

Cela me laisse pantoise. Partons du principe que ces filles sont venues voir Blur parce que c'est un groupe qu'elles apprécient au moins un minimum pour être prêtes à payer leur place. La musique ne suffisait-elles pas à ce qu'elles s'amusent ? Gageons qu'au mieux, elles n'ont pas profité du concert. Au pire, l'événement va devenir l'un des pires souvenirs de leur vie.
Je voudrais bien qu'on m'explique, en quoi être complètement défoncé est rock'n'roll.

- Une première partie de 4 groupes, chacun jouant une demi-heure avec une demi-heure pour installer les instruments du groupe suivant entre chaque prestation, c'est définitivement trop long. A fortiori quand on a fait rentrer le public deux heures avant le début. Et surtout quand les groupes sont mauvais. On a eu droit à un orchestre de cuivres jouant des airs festifs, pas trop mon genre de musique mais ils ont eu le mérite de mettre l'ambiance, et à un groupe dénommé Golden Silvers qui y aurait beaucoup gagné si on avait confisqué le synthé de son chanteur doté du look de Depeche Mode dans les années 80 et du charisme d'une huître pas fraiche.

True Romance - Golden  Silvers :



La palme revenait néanmoins à Crystal Castles, et sa junkie de chanteuse avec de l'eye-liner jusqu'au front, plus applaudie pour sa démarche désarticulée et son don certain pour la provocation que pour sa façon de vomir dans le micro sur fond de vacarme électronique dont on ne me fera pas dire qu'il s'agit de musique. La provoc chez moi, ça ne passe qu'avec une certaine dose de talent, et je n'en ai pas vu dans cette cacophonie. J'étais à deux pas de quitter les lieux.

- Et aussi, un anglais qui nous dit que la France est le meilleur pays, mon sweat tombé au combat, achevé par le gravier de Hyde Park, la marque rougie par le soleil de mes bretelles sur mes épaules, et la pollution de Londres sur ma peau, qui après la douche donne l'impression d'avoir mué...

- Reste qu'on ne sort jamais déçu d'un concert de Damon Albarn, si chaotique soit-il. J'ai entendu Beetlebum et This is a low, les incontournables Song 2 et The Universal, j'ai vécu un concert de mon groupe préféré en somme, et ça ça vaut bien la peine de supporter Crystal Castles pendant une (longue) demi-heure.

L'article du NME sur le concert du 2 juillet

Par Camille G. - Publié dans : Pamela M - Communauté : Musiques
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Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /2009 15:21
Lecteurs qui vendriez votre âme au Diable pour aller voir Blur en concert (comme je vous comprends !), une opportunité vous est offerte de gagner pas moins de deux tickets pour assister à l'unique concert de mes idoles prévu cet été en France, le 5 juillet, et je peux vous garantir que les Nuits de Fourvière disposent d'un cadre qui vaut le déplacement (à savoir, les arènes romaines de cette magnifique ville qu'est Lyon).
Tout ce que vous avez à faire, c'est de prendre une photo d'une station de métro. Enfantin, surtout quand je connais la créativité de certains de mes lecteurs, et quand je vois le peu d'inventivité déployé par les concurrents déjà en lice.
Puis vous n'aurez plus qu'à faire campagne pour obtenir un maximum de votes, et en tant que lecteurs donc chouchous de moi, vous êtes d'ores et déjà assurés d'avoir le mien !

Destination Fanshake pour participer !

Vous me direz, pourquoi je ne tente pas ma chance, si c'est si fantastique ?
Ben, tout bêtement parce que je vais déjà à Londres, que cela me coûte un bras et la moitié de celui qui reste, et que je serai à Paris le 5.

En attendant, on trouve sur le web tout un tas de vidéos, certes d'une qualité sonore douteuse, d'un concert en petit comité donné il y a peu à Colchester, et dont la playlist me promet bien des délices à Hyde Park (mes fantasmes ultimes étant d'entendre This is a low, Beetlebum et surtout Battery in your leg en concert. Les trois à la fois, ce serait le nirvana !).

Par Camille G. - Publié dans : Pamela M - Communauté : Musiques
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